jeudi 25 novembre 2010

Une photo de notre pucette



Une photo de notre petite fleur prise en Aout, et qui nous a été envoyée avant hier. Notre petit coeur semble nous appeller du regard sur cette photo, et elle est tellement adorable avec son joli bandeau. Sans doute depuis 4 mois elle a du changer encore.
Les négociations sont toujours en cours, on en saura surement plus d'ici vendredi soir à samedi. Le collectif de SOS enfants adoptés Haïti a un RDV avec le ministère des aff. etrang. demain.

mercredi 24 novembre 2010

Jugement d'homologation signé et espoir

Un mot pour annoncer que notre jugement d'adoption est enfin signé et que notre petite puce est enfin officiellement notre fille et cela depuis le 8 novembre. Le dossier a encore le stade des légalisations à passer, mais il se pourrait que les négociations actuelles de notre nouveau ministre des aff. etr. nous fassent eviter cette étape et gagner directement la case passeport/visa dans les semaines à venir. Une négocation a lieu en ce moment entre les deux pays pour une accélération "de tous les enfants ayant deja les jugements (environ 70)" visant à leur faire delivrer un passeport dans les plus bref delais, puis ensuite pour tous les autres enfants restant à des etapes plus éloignées en procédure (environ 250 enfants), ceci afin que (je cite l'ambassadeur de france en Haïti et notre nouvelle ministre) : Tous les enfants en cours d'adoption d'avant le séisme soient dans leurs nouveaux foyers avant la fin de l'année. Depuis le remaniement ministériel nous sentons bien le changement, et que ces nouvelles personnes au pouvoir (ministre d'état changé pour Mr alain Juppé [qui s'est toujours déclaré pour le rapatriement des enfants dès le début] et nouveau ministre des aff. Etrang.)ont peut etre mésuré enfin la situation desespérée de ces enfants et leurs parents. Nous attendons d'en savoir plus...

mercredi 17 novembre 2010

Article de France Soir (témoignage de parents adoptants)

Haïti - "La bureaucratie a tué mon enfant"
Propos recueillis par Frédéric Helbert 17/11/10 à 09h01
Dix mois après le séisme, 320 enfants adoptés par des familles françaises restent toujours bloqués sur l’île.


L'épouse de Jean-Pierre Pichoud et le petit Donaldson, aujourd'hui décédé © Frédéric Helbert

La demande des familles d’un rapatriement d’urgence, formulée il y a dix jours auprès du service de l’adoption internationale (SAI), s’est heurtée aux mêmes arguments. Il faut agir dans le respect de la légalité et de la souveraineté haïtienne. Le SAI a assuré à Emmanuelle Guerry, présidente de SOS Haïti enfants adoptés que toute mesure préventive possible pour protéger les enfants du choléra seraient prises. Des médecins ont été envoyés en renfort. Mais les familles doutent que l’épidémie ne s’arrête aux portes des crèches. Elles réclament toujours, comme elles l’avaient fait avant l’arrivée de l’épidémie de choléra à Port-au Prince, un plan d’évacuation et un accord de traitement global de tous les dossiers. Elles sont venues le dire aujourd’hui lors de la passation des pouvoirs au Quai d’Orsay entre Bernard Kouchner et Michèle Alliot-Marie, qui prend les rênes de la diplomatie française.
A ce jour, la France reste le seul pays à ne pas avoir, contrairement à tous les grands pays, évacué en urgence les enfants qui étaient en cours d’adoption avant le séisme.

Jean-Pierre Pichoud, 39 ans, enseignant, vit en Guadeloupe. Il est le père d’un des six enfants adoptés ou en cours d’adoption morts depuis le séisme, à Haïti, alors qu’ils auraient pu être évacués. J.-P. Pichoud et sa femme, qui est médecin, ont sonné l’alerte à plusieurs reprises, demandant l’évacuation d’un enfant, fragile, hospitalisé trois fois sans jamais obtenir de réponse favorable, jusqu’au décès de l’enfant, le 18 mai dernier. Sa femme et lui ont « survécu » grâce au combat qu’ils ont continué à mener pour faire sortir de l’enfer la petite Bediana, 2 ans, qu’ils avaient aussi adoptés.

Pour la première fois, J.-P. Pichoud fustige « l’arrogance, la froideur, le dogmatisme, l’éternelle volonté affichée par les autorités françaises de protéger « la sécurité juridique des enfants » plutôt que leur santé et leur survie.

S’il accepte de témoigner d’une histoire encore terriblement douloureuse aujourd’hui, et qui le restera à jamais, c’est avant tout pour aider toutes celles et ceux qui sont encore dans l’angoisse, attendant que leurs enfants puissent enfin quitter Haïti. « Nous ne voulons pas, dit J.-P. Pichoud, que la liste des victimes s’allonge et que le Quai d’Orsay continue à imposer la loi du silence. »

France-Soir. Pourquoi acceptez de témoigner aujourd’hui et de remuer des souvenirs si douloureux ?
Jean-Pierre Pichoud. Nous sommes toujours dans le combat. Il n’est pas question pour nous d’abandonner ceux qui traversent aujourd’hui une épreuve interminable, en sachant leurs enfants bloqués, menacés par le choléra, ou toute autre maladie. Et ce à la veille d’élections qui vont paralyser un système administratif haïtien déjà mal en point et peut-être générer des violences. Nous avons connu le pire : la mort d’un des enfants que nous adoptions. Un geste des autorités françaises aurait pu le sauver. Et puis l’arrivée de Bediana deux mois plus tard, puisque nous avions décidé d’adopter deux enfants. On a essayé de nous faire taire, on nous a traités de façon indécente, indigne. Aujourd’hui, les nouvelles d’Haïti, les risques encourus par les enfants, l’inertie des autorités françaises, tout cela ne peut nous laisser indifférents et repliés sur nous-même. Il faut que la France entière sache maintenant que des enfants sont morts et que d’autres vont mourir si rien ne bouge. C’est dur de parler. Ce serait encore plus dur de rester silencieux. Nous le faisons aussi en mémoire de Donaldson, l’enfant que nous avons perdu. Et qui aurait pu, aurait dû être sauvé.

F.-S. Car Donaldson avait survécu au séisme ? Vous vous souvenez de cette période ?
J.-P. P. Ça a été le début du combat. On a attendu de longs jours avant de savoir que nos enfants étaient vivants. Nous, on voulait alors les sortir de là. On a remué ciel et terre. On a écrit partout. On ne comprenait pas. Tous les grands pays évacuaient en urgence les enfants en cours d’adoption, remettant à plus tard les aléas de la procédure. Seule la France restait inerte. Mais on nous renvoyait toujours la même réponse : c’est Haïti qui bloque. Le Quai d’Orsay invoquait la sécurité juridique des enfants, alors qu’ils étaient en danger de mort. C’était ubuesque et terrible à vivre pour nous. On n’était pas des voleurs d’enfants. Nos dossiers étaient constitués. Les enfants devaient rentrer. Il fallait les rapatrier. La France n’avait pas les moyens d’assurer leur sécurité. Les communiqués se voulaient rassurants. C’était de la langue de bois. Pendant dix jours, après la catastrophe, la crèche Nid d’amour où étaient nos enfants n’a pas vu un officiel, ni reçu aucun secours. On était révoltés.

F.-S. Etiez-vous informé que l’état de santé de votre fils se dégradait ?
J.-P. P. La crèche nous donnait des nouvelles. Côté français, c’était le néant. On était très en colère. Donaldson a été hospitalisé deux fois. A chaque fois, j’ai alerté les services de l’adoption internationale au Quai d’Orsay. J’ai demandé une évacuation d’urgence. Je ne l’ai jamais obtenue. La troisième hospitalisation a été la dernière. C’est çà qui est terrible. Notre fils a survécu au séisme. C’est l’intransigeance bureaucratique française qui l’a tué. On ne l’oubliera jamais. Le seul personnel médical français qui soit jamais venu à la crèche, c’est un infirmier, même pas un médecin pour constater le décès.

F.-S. Qui vous a prévenu du décès de Donaldson ?
J.-P. P. Le 17 mai, la directrice de la crèche m’appelle et me dit que ça ne va pas. J’appelle partout. C’est une nounou de la crèche qui me précise que notre enfant est à l’hôpital, qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter. Je n’ai pas bien dormi cette nuit-là. Le lendemain, j’ai appelé le médecin de la crèche qui m’a dit que tout était fini. Que Donaldson avait succombé à une crise de septicémie foudroyante. Ça a été l’horreur pour nous. Quelques heures après j’ai appelé Paris. Ils n’étaient au courant de rien. Deux heures après, un médecin du service de l’adoption internationale m’a rappelé pour me demander ce qui se passait. Je lui ai dit alors que c’était terminé, qu’il n’y avait plus de raison de s’inquiéter puisque Donaldson était mort. C’est seulement après la nouvelle que l’ambassade a envoyé deux fois ses représentants à la crèche. Mais ils cherchaient surtout à se couvrir. En essayant de voir s’ils ne pouvaient pas impliquer la crèche, qui était pourtant irréprochable.

F.-S. Et vous-a-t-on présenté des condoléances, des explications, apporté un soutien ?
J.-P. P. Absolument pas. J’ai même le souvenir très précis de propos odieux. On m’a signifié qu’il n’y avait rien d’exceptionnel, que le taux de mortalité infantile était traditionnellement élevé. Je n’ai pas reçu de condoléances, aucune explication. On m’a dit deux heures après le décès, que l’enfant serait certainement mort aussi en France. Imaginez quand vous recevez un tel propos. Moralement, personne officiellement ne nous a aidés à surmonter, à comprendre. Moi, je sais qu’on a cessé d’alerter, de demander son rapatriement, je sais qu’il aurait dû et pu être sauvé. On s’est raccroché à l’idée qu’il fallait sauver à tout prix la petite fille qu’on avait adoptée aussi. Ça a été notre bouée de sauvetage. Sans cela, on aurait plongé totalement. Même aujourd’hui, alors que Bediana est avec nous, je sens que quelque chose s’est définitivement brisé en elle. En même temps, le lendemain du décès, j’étais tellement hors de moi que j’ai pris ma plume et que j’ai écrit aux quarante ministres de la République et au Président. Avec une photo du petit. Je leur ai écrit que nous ne demandions aucune aide. Que nous n’attendions plus rien du gouvernement de notre pays, que nous ne nous faisions plus aucune illusion. Je voulais juste les mettre en face de leurs responsabilités. Ce gouvernement portait la responsabilité de la mort de Donaldson. J’ai reçu des réponses types, écrites par des sous-fifres, et puis au service de l’adoption internationale du ministère des Affaires étrangères, on m’a fortement conseillé de ne pas médiatiser l’affaire, de ne pas parler de la mort de mon fils, sous prétexte que cela pouvait compliquer les choses. On a atteint alors le comble de l’odieux.

F.-S. Qu’est-ce qui s’est passé pour les obsèques de votre fils ?
J.-P. P. On n’y a pas participé. On nous a déconseillé d’y venir. Donaldson venait d’un quartier où les étrangers, et en particulier les Blancs, courent de gros risques. Aujourd’hui, je ne sais même pas où mon gosse est enterré. Je n’ai pas de photos d’une cérémonie. On n’a rien pour faire le deuil. On l’a juste rencontré une fois. Comment faire le deuil avec quelques photos ? Nous, on est obligé de vivre avec cela, ça pèse dans notre vie quotidienne, mais trois autres enfants sont morts après le nôtre. Dans les mêmes conditions. C’est un décompte macabre abominable. Et chaque décès nous replonge dans nos souvenirs et nous révolte. Comment notre pays peut-il se comporter ainsi ?

F.-S. Vous avez consacré toute votre énergie après la perte de votre fils, au « sauvetage » de votre petite fille qui était dans la même crèche…
J.-P. P. Ça a été un nouveau combat. Il a fallu se battre encore et encore. Durement. J’ai bataillé dans toutes les administrations. J’ai demandé un coup de main au consul de France. Je me souviendrai toujours de sa réponse : « S’il fallait donner des coups de fil pour chaque dossier, je passerais ma vie au téléphone. » Il m’a dit que j’étais un numéro parmi d’autres. Là, je suis devenu fou. Je lui ai rappelé le calvaire qui avait été le nôtre. Finalement, il s’est bougé. Mais ça n’a pas été facile. Il manquait toujours un tampon. Des « légalisations » de documents par notaires. Une paperasse invraisemblable. Comme si Haïti nous faisait payer le fait que nous n’ayons pas, au moment du séisme, évacué tous nos enfants comme tous les autres pays l’ont fait. Finalement, on a ramené Bediana. Elle va bien aujourd’hui. Elle est heureuse. C’est grâce à elle qu’on a tenu, mais on n’oublie rien. On en parle souvent. Les larmes coulent. Chaque jour, je me lève en me disant que Donaldson devrait être là aussi. Ça fait mal, très mal. Mais en face de nous on avait un mur, des gens sans humanité, poursuivis par le spectre de l’affaire de l’Arche de Zoé et opposés par principe à l’adoption internationale. Des gens complètement à côté de la plaque. Ils le sont toujours. C’est pour cela que je vous parle aujourd’hui.

F.-S. Aujourd’hui, comment vivez-vous ce qui se passe en Haïti ?
J.-P. P. Mal. Haïti est à deux pas. Il y a une forte communauté en Guadeloupe. Tous les jours, je regarde la télé et la colère monte en moi. Quand j’ai appris les autres décès, je me suis dit : “Mais comment est-ce possible ? Combien d’enfants succomberont ainsi avant qu’une diplomatie totalement inefficace jusqu’ici fasse son boulot ? Comment se fait-il que les gosses sortent au compte-gouttes, que les procédures s’alourdissent alors que les risques s’accroissent chaque jour ? Moi, j’ai décidé que je n’avais pas le droit dans ces conditions de baisser les bras et de me taire. Je me battrai aux côtés de ceux qui sont dans la galère jusqu’à ce que le dernier enfant soit sorti, et il faudra bien un jour que la France réponde des décisions qu’elle a prises et qui se sont révélées criminelles.”

samedi 6 novembre 2010

Ouragan Tomas, Choléra, glissement de terrain




voici un résumé des ultimes événement en Haïti ces dernières semaines, nous avons été encore une fois très inquièt et très déprimé en pensant à tous ces haïtiens dans la souffrance. Parfois on a l'impression que ces calamités ne vont jamais s'arrêtter, nous sommes désespérés pour eux, et pourtant ce sont eux qui nous montrent des leçons de courage au travers de tous ces drames, et qui essaient à bout de force de survivre. Que dire de plus ? ... plus que jamais la certitude de ne jamais les oublier et de toujours vouloir leur apporter l'aide qu'ils méritent, autant que cela sera possible selon nos moyens.
Nous avons eue notre petite chérie au téléphone avant hier, Il semble qu'elle adore le téléphone maintenant, et sa nounou la fait bien parler. Entendre sa voix même quelques instant nous donne une force et une joie incroyable. Ce sont des moment magiques, comme entourés d'un halo de rayon de soleil :). Elle va bien, et question procédure il semble que notre dossier de jugement ai été signé et va doucement vers son chemin d'aboutissement.
Il y a eue un problème avec la procuration que nous avions donné au directeur de crèche, à cause d'un mot (notre procuration contenait le mot "notre" enfant, alors qu'elle ne l'ai pas encore ...) et le commissaire pour cette raison refusait de la signer ... L'avocat a donc rajouté le nom de famille et a réussi à le convaincre. Voilà un détail qui nous a couté encore quelques semaines ... et surtout que la procuration nous avait été donné scannée avec le texte déja écrit par la crèche ... nous avions juste signé. Quoi que l'on fasse il y a toujours des choses, des détails pour lesquels on ne peut rien, il faut s'y resigner.

Voici donc le compte rendu journaliste sur les derniers évènements :

"L'ouragan Tomas a balayé Haïti vendredi, entraînant des pluies diluviennes dans certaines parties du pays frappées par une épidémie de choléra et qui peine encore à se remettre du séisme dévastateur de janvier dernier.

Tomas, accompagné de vents de 120 km/h, a surtout frappé la péninsule sud du pays, dont les villes de Les Cayes, Jacmel et Léogâne. D'importantes inondations et des glissements de terrain sont rapportés.

À Léogâne, qui avait été presque complètement dévastée par le tremblement de terre de janvier, les rues sont recouvertes par un mètre d'eau.

Tomas a également touché Port-au-Prince, transformant les rues en champ de boue. Vendredi soir, la pluie a heureusement presque complètement cessé de tomber sur la capitale.

Par mesure de précaution, les écoles, administrations, banques, et l'aéroport avaient été fermés.

Toujours par précaution, les autorités, avec l'aide de l'ONU, avaient évacué des familles vivant dans les quartiers à risque de la capitale et dans les camps hébergeant des centaines de milliers de sinistrés du séisme de janvier dernier.

Les autorités haïtiennes et les organisations humanitaires s'affairent présentement à évaluer l'ampleur des dégâts et le nombre de sinistrés afin de distribuer eau, nourriture, couvertures, tentes et reconstruire des abris. La tâche s'annonce cependant ardue puisque plusieurs villes et villages sont inaccessibles.

Pour l'instant, le bilan provisoire fait état d'au moins trois morts.

Tomas se dirige maintenant vers le nord-est en direction des Bahamas et des îles Turks et Caïcos, où des alertes cycloniques ont été lancées, selon le Centre national des ouragans américain (NHC).

Les experts s'attendent à ce qu'il se renforce.

Même si le pire semble avoir été évité en Haïti, la pluie pourrait continuer de tomber pendant plusieurs heures sur le pays et compliquer les opérations de secours.

Tomas était devenu un ouragan de catégorie 1 vendredi matin.

Un pays en état d'alerte

Les autorités haïtiennes étaient en état d'alerte depuis une semaine en prévision du passage de Tomas.

Elles se sont préparées à évacuer en cas de besoin ces milliers de réfugiés qui vivent dans des camps de fortune depuis des mois.

Le gouvernement a lancé de nombreux avertissements à la population, demandant aux Haïtiens de se mettre à l'abri, dans des lieux sécuritaires comme des écoles, des bâtiments publics ou chez des proches. La plupart des Haïtiens interpellés sont cependant restés sur place, soit pour protéger leurs quelques biens, soit parce qu'ils n'ont nulle part où aller.

Le choléra menace

Le gouvernement haïtien et les ONG présentes dans le pays redoutent également une aggravation rapide de l'épidémie de choléra qui sévit dans le pays. Près de 500 personnes en sont mortes dans le pays au cours des dernières semaines et des milliers d'autres ont contracté la maladie.

Le choléra étant une maladie qui se transmet par la contamination des sources d'eau potable, le gouvernement haïtien redoute que les fortes pluies et les inondations en accélèrent la propagation, notamment dans les camps de réfugiés, où les conditions sanitaires sont souvent défaillantes.

Vendredi après-midi, le président haïtien René Préval a d'ailleurs demandé à la population de ne pas baisser la garde, après le passage de Tomas. « Les fortes pluies et rafales de vent de l'ouragan Tomas, provoquant de dangereux glissements de terrain et de fortes inondations, pourraient encore aggraver l'épidémie de choléra. Restez vigilants », a-t-il déclaré."

Radio-Canada.ca avec
Agence France Presse et Reuters